Apiculture urbaine

Toute l'actualité sur nos séminaires et animations de ruches en entreprise

Nicolas Geant

Nicolas Geant

jeudi, 18 avril 2019 11:34

Les abeilles de Notre Dame

Nos abeilles de la cathédrale Notre Dame de Paris sont toujours en vie !!

Confirmation de la part des responsables de Notre Dame.

mercredi, 03 avril 2019 20:24

Offre d’emploi en apiculture urbaine

Société :BEEOPIC

Activité :  Apiculture

Poste proposé : Apiculteur.trice en milieu urbain

Missions : Gestion de ruches en entreprises situées en milieu urbain (Paris et grande banlieue)

Localisation : Buc (78530)

Type de contrat : CDD de 6 mois – prolongeable en CDI

Début de contrat : avril 2019

Profil recherché : débutant accepté – Formation assurée

Qualités professionnelles et personnelles : Dynamique, motivé.e, bon relationnel

Rémunération : 2065 € brut + primes + tickets restaurant

Envoyez votre cv accompagné d’une lettre de motivation à : Cette adresse e-mail est protĂ©gĂ©e contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

lundi, 30 juillet 2018 16:02

La ruche Asmodee

Installation de la ruche dans l'entreprise Asmodee, l'asmobee !!

Fête du miel & des abeilles Paris 2018 : Animations, démonstrations, visites, ateliers pour enfants...

Samedi 16 juin 2018 de 11h à 18h  au chai de Bercy & dans les ruchers parisiens

La politique de recrutement de Beeopic : orienter vers la sortie du chômage des personnels et leur formation.

Les apiculteurs Beeopic étaient tous sans emploi ou en contrat précaire avant de devenir personnel Beeopic.
Ils ont été formés un an, temps pendant lequel ils ont accompagné un apiculteur tous les jours afin d’être eux-mêmes capables de gérer leur futur cheptel l’année suivante. Ils ont également bénéficié d’une formation continue relative à des techniques nouvelles, comme la création d’essaim, l’élevage de reines, l’utilisation des abeilles comme bio-indicateur…

De plus, la parité est respectée chez Beeopic : 4 apicultrices et 4 apiculteurs !
Les stagiaires de tous niveaux sont accueillis dans les limites de nos capacités : des collégiens de troisième aux vétérinaires.

 

Identification d’un des facteurs majeurs faisant évoluer l’apiculture urbaine (en région Parisienne) : La formation apicole !

Nous mettons l’accent sur la formation sous toutes ses formes, non seulement pour nous mais aussi pour les autres.
Nous touchons un public d’amateurs débutants le samedi à Buc par exemple, mais aussi un public plus chevronné avec des points techniques particuliers comme l’insémination artificielle.
Nous allons aussi vers des populations plus difficiles à toucher comme les détenus de la Maison d’Arrêt de Fleury – Mérogis ou les élèves en formation horticulture et paysagisme des apprentis d’Auteuil. Dans les deux cas, nous intégrons un module apiculture dans ces formations tournées vers les espaces verts.

L’équipe Beeopic a été renforcée depuis janvier 2017 par un chef de projet web en alternance. Et depuis octobre 2016, elle a été rejointe par un graphiste également en alternance toujours parce que la formation soit au centre de nos préoccupations.

 

Beeopic et l’ESAT du bout de la rue

L’ESAT Jean Pierrat, localisé dans la même rue que Beeopic Buc, collabore étroitement avec nous sur 3 points, tant dans nos locaux que dans les leurs.
L’entretien des locaux de Beeopic Buc est fait par Martine, qui nous assure la propreté des espaces publics, salles de repos, cuisine.
L’équipe d’entretien des espaces verts assure la tonte de nos espaces verts, le ramassage des feuilles dans le parking pour sécuriser et limiter les risques de glissade.

Par ailleurs, nous utilisons aussi les aptitudes de conditionnement/sous-traitance industrielle des personnels de l’ESAT dans leurs locaux, du bout de la rue ! Ils conditionnent des capsules de pots dans des formats utilisables par nos clients.

 

Nous essayons au maximum de travailler avec des partenaires locaux

La flotte des véhicules Beeopic provient majoritairement (6 véhicules sur les 7) des concessionnaires automobiles de la zone industrielle dans laquelle est situé le magasin de Buc. Tous nos documents relatifs à la communication (Kakemono, flyers, affiches, posters, étiquettes de pots de miel) sont réalisés à Buc chez nos partenaires imprimeurs situés eux-aussi dans la même zone industrielle.

Il en va de même pour nos vêtements de travail floqués aux couleurs Beeopic.

 

Partenariat pour la conservation de l’abeille noire locale avec le CNRS et le CANIF

Beeopic travaille en collaboration avec le Conservatoire de l’Abeille Noire d’Ile-de-France (CANIF) depuis longtemps. Le CANIF nous fournit chaque année deux colonies d’abeilles noires afin de réaliser le greffage. Ces souches sont analysées génétiquement (analyse mitochondriale) par le CNRS de Gif-sur-Yvette.

Les races d’abeilles utilisées par les apiculteurs professionnels ont été sélectionnées par l’homme. Cependant, promouvoir les sous-espèces sauvages, locales dont sont issues les abeilles avec lesquelles nous travaillons au quotidien est une mission qui nous tient à cœur et qui fait partie de notre politique.

 

Sponsoring Necker

Nous avons décidé d’offrir à l’hôpital Necker-Enfants Malades notre temps et notre savoir-faire. Nous offrons nos bras et notre bonne humeur pour la gestion des ruches. Nous aimons rendre la vie des enfants malades, de leur famille, du personnel soignant et de tous ceux qui gravitent autour plus mielleuse !

Cette action a fait tâche d’huile : vous avez été nombreux à soutenir cet événement et à participer financièrement alors au moins un grand merci !

Nous nous retrouverons au printemps avec les abeilles et les enfants !

 

A bientôt pour de futures actions !




 

Renforcer votre démarche RSE grâce à l'apiculture urbaine vous intéresse ?






L’essaimage est un processus naturel indispensable à la survie des abeilles et grâce auquel nos abeilles sauvages se reproduisent chaque année. Mais en apiculture, l’essaimage est souvent synonyme d’affaiblissement des colonies car une diminution de 20 ou 30% de la population d’abeilles peut réduire de moitié la production de miel de l’année.

 

Comprendre la dynamique de sa colonie

Lorsque l’on connaît ses abeilles et que l’on maitrise son environnement, il devient plus facile de gérer l’essaimage. Dans une colonie qui sort de l’hiver, la reine va reprendre progressivement sa ponte et ce n’est que lorsque les abeilles vont se sentir à l’étroit qu’il pourra y avoir risque d’essaimage. Pour les ruches sur les toits, nous effectuons la visite de printemps à partir de début avril, en fonction des conditions climatiques, et nous évaluons à ce moment le potentiel de la reine. Comme nos apiculteurs passent tous les dix jours sur les ruches, il nous est facile d’évaluer la dynamique de la colonie. Si en début de printemps une reine pond deux cadres de couvain par semaine, il faudra la surveiller plus étroitement que si elle n’en pondait qu’un demi.

En ville, la floraison de colza est plutôt rare mais en banlieue elle est monnaie courante. Il faut être attentif dans les environnements plus agricoles car un apport massif de nectar en début de saison peut déclencher l’essaimage. La miellée de colza est souvent importante et les abeilles stockent ce nectar en abondance dans le corps de la ruche. Ceci bloque la ponte de la reine car elle n’a plus d’alvéoles libres où déposer ses œufs. Et une colonie qui manque de place est une colonie qui essaime…

 

Ménager de l’espace pour la ponte

Il est donc primordial de s’assurer que la reine a toujours de la place pour pondre et pour cela, rien de plus facile : il faut simplement introduire de nouveaux cadres de cire gaufrée. Une ruche sur les toits, en plein cœur de la ville, ne doit pas poser de problèmes au voisinage. Nous passons donc tous les dix ou douze jours pour vérifier l’évolution de votre colonie. Si l’on constate que la reine a pondu sur tous les cadres, nous en prélevons un ou deux que nous remplaçons par des cadres neufs. Les ouvrières cirières pourront bâtir de nouveaux alvéoles sur ces cadres, dans lesquels la reine pourra continuer à pondre. Les cadres prélevés rejoindront des ruches qui ont besoin d’être renforcées ou serviront à créer de nouveaux essaims. Ainsi, la dynamique de la colonie ne s’essouffle pas, et lorsque les floraisons d’acacia et de tilleul commenceront, il y aura suffisamment de butineuses dans la ruche pour assurer la récolte !

Il existe bien sûr d’autres techniques pour limiter l’essaimage. On peut poser les hausses tôt dans la saison par exemple, dans les environnements où les miellées sont précoces. Il est également possible de travailler sans grille à reine, c’est-à-dire que la reine pourra passer du corps de la ruche dans les hausses sans être bloquée. Elle aura donc deux fois plus de place pour pondre (mais attention, car dans les régions où il y a encore des gelées au printemps, cela signifie aussi deux fois plus d’espace à chauffer pour les abeilles !).

 

Diviser n’est pas essaimer…

Si l’on n’a pas la possibilité de prélever des cadres pour renforcer une colonie plus faible, il est possible de multiplier facilement son cheptel en divisant ses colonies. Evidemment, il ne faut diviser que des colonies fortes, c’est-à-dire ayant au moins sept ou huit cadres de couvain dense et régulier. Ces cadres seront à répartir équitablement entre la nouvelle ruche et l’ancienne. Dans l’ancienne colonie, la reine en place continue de pondre alors que dans la nouvelle, vous pourrez introduire une reine fécondée ou simplement laisser faire la nature…

 

Changer ses reines

Un moyen sûr de limiter l’essaimage est de changer ses reines régulièrement. Une reine de moins d’un an a moins de 5% de chance de vouloir essaimer dans l’année à venir. Dans nos ruches sur les toits, les reines sont donc renouvelées tous les ans. Après la récolte, les « vieilles » reines sont retirées des ruches avec un ou deux cadres de couvain et un cadre de réserves, et partent dans un rucher de retraite où elles finiront de couler des jours heureux en pleine nature. De nouvelles reines fécondées sont introduites dans les colonies en place et ce sont elles qui assureront la ponte au printemps suivant. Ainsi, les colonies sont toujours dynamiques et permettent une meilleure récolte de miel pour votre entreprise.




 

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vendredi, 23 février 2018 13:35

Pourquoi les abeilles essaiment-elles ?

Qu’est-ce que l’essaimage ?

Depuis des millions d’années, les colonies d’abeilles essaiment. C’est le processus naturel de division des colonies, et c’est grâce à cela qu’elles ont traversé les âges…

On dit qu’une colonie essaime lorsque la « vieille » reine quitte la ruche, entourée de plusieurs milliers d’ouvrières de tout âge. Elle laissera derrière elle le reste de la colonie, c’est-à-dire la seconde moitié des ouvrières, tout le couvain (larves d’abeilles aux différents stades de développement) et les réserves ; et l’une de ses filles, une future reine, émergera de sa cellule royale peu de temps après pour reprendre la tête de la colonie.

 

Les abeilles doivent partir ou rester ?

Les facteurs déclenchant l’essaimage peuvent être variés et surtout variables.

Une colonie qui se trouve à l’étroit va vouloir essaimer car les ouvrières sont trop nombreuses et manquent de place. Si la population d’abeilles est très forte, les phéromones de la reine ne vont plus se propager aussi bien au sein de la colonie. Les ouvrières vont commencer à construire des cellules royales, dans lesquelles la reine pondra et qui seront élevées uniquement à la gelée royale. L’une de ces princesses deviendra la future reine de la colonie.

La météo est également un facteur important. S’il fait très beau, très chaud et que les entrées de nectar sont bonnes, le risque d’essaimage est plus grand que si le temps est à la pluie et que les ressources alimentaires pour nos abeilles manquent. Le plus souvent, une colonie qui essaime aura quitté sa ruche car celle-ci est surpeuplée et qu’il y fait trop chaud, l’essaim cherchera donc un lieu frais dans lequel rebâtir la colonie.

L’âge de la reine et la variété d’abeilles auront également une incidence sur la volonté d’essaimage. Il existe des souches dites essaimeuses comme Apis mellifera carnica. Si l’on utilise ces abeilles en apiculture, il faudra davantage surveiller l’évolution de la colonie au printemps pour éviter l’essaimage. A l’inverse, certaines races d’abeilles essaiment assez peu, comme Apis mellifera mellifera (aussi appelée abeille noire). Enfin, plus une reine est âgée et plus sa volonté d’essaimer sera forte, il est donc conseillé de suivre ses colonies plus assidûment si vos reines ont déjà deux ans.

 

Où essaiment les abeilles ?

L’abeille est un animal cavernicole. Il faudra donc que l’essaim nouvellement formé trouve un endroit abrité où s’installer. Les milliers d’abeilles qui vont quitter leur ruche au printemps vont généralement former un essaim suspendu à une branche, à un bord de fenêtre, un lampadaire, etc. à quelques mètres seulement de leur ancienne maison. S’il n’est pas récupéré par un apiculteur à ce moment-là, les éclaireuses de l’essaim vont partir en quête d’un nouvel abri (une cavité dans un arbre ou un mur, une cheminée à l’abandon, etc.). Lorsque l’une d’entre elles aura trouvé le site le plus approprié et aura réussi à convaincre par sa danse la majorité de ses congénères, l’essaim redécollera pour aller s’y installer. Les ouvrières commenceront à y bâtir des rayons de cire afin que la reine puisse reprendre sa ponte. Dès l’instant où il y a de nouveau du couvain dans la ruche, la colonie ne quittera plus l’endroit avant de s’y trouver de nouveau à l’étroit et d’aller fonder une nouvelle colonie un peu plus loin.

 

Et sur les toits  des entreprises de Paris ?

Lorsque l’on a une ruche sur le toit de son entreprise ou sur un balcon en pleine ville, il est indispensable de surveiller l’essaimage et de le limiter au maximum. Car, bien qu’un essaim d’abeilles ne soit pas du tout dangereux ou agressif, c’est toujours très impressionnant pour le voisinage proche de la ruche. C’est pour cela que nous passons régulièrement sur vos ruches au printemps. Nous nous assurons ainsi que la reine a toujours de la place pour pondre et que la colonie grossit suffisamment pour faire du miel mais pas suffisamment pour s’en aller…




 

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Un métier en lien étroit avec les saisons...

L'apiculture, qu'on l'exerce en loisir ou en profession, demeure toujours en adéquation avec la météo.

La saison apicole démarre en général début avril, avec le printemps... Les abeilles sortent de leur torpeur hivernale et profitent des premières floraisons pour reconstituer des réserves mis à mal durant l'hiver. C'est alors que l'apiculteur redevient indispensable pour gérer les colonies de vos ruches sur les toits...

 

Le printemps ou la fièvre d'essaimage...

Dès le début du printemps, qui peut varier d’une année à l’autre, les apiculteurs de Beeopic entament ce que l’on qualifie de « saison apicole ». Leur première action sera d’effectuer la visite de printemps. Ce rendez-vous, tant attendu après une longue période hivernale, permet de faire un état des lieux de la colonie, de voir si elle a correctement passé l’hiver, et si elle est en forme pour débuter la saison.

L'un des principaux engagements de Beeopic est d'éviter au maximum que votre colonie essaime.

Qu’est-ce que l’essaimage ?

Une colonie peut remplacer la reine qui va essaimer, c’est-à-dire quitter la ruche avec la moitié des abeilles, en seulement 15 jours car c'est le temps qu'il faut à une larve de reine pour se développer et émerger. C'est pourquoi nos apiculteurs passent tous les 10 ou 12 jours sur vos ruches sur les toits, cela permet d'éviter ce cycle de remplacement ou de l'interrompre avant qu'il ne soit mené à son terme. En région parisienne, cette période d’essaimage s’étale d’avril à début juin et tant que les colonies ne se concentrent pas essentiellement sur la récolte de nectar, les apiculteurs de Beeopic maintiendront ce rythme de visites de vos ruches.

 

Quand l'été rime avec miellées...

Dès le mois de juin, les abeilles ne pensent plus qu'à amasser le précieux nectar pour en faire du miel, grâce auquel elles passeront les longs mois d'hiver. C'est le moment pour nos apiculteurs de s'assurer qu'il leur reste de la place dans les hausses et d'en ajouter en cas de besoin. Pour les ruches sur les toits de Paris et de sa région, les abeilles remplissent généralement 2 hausses ce qui représentent en moyenne 20 kilos de miel par ruche. En période de forte miellée (notamment l'acacia, le tilleul et le châtaignier), les colonies peuvent remplir une hausse en seulement quelques jours, c'est pour cela que nous passons encore tous les 15 jours à cette période et ce jusqu’à la mi-juillet.

 

En juillet, c'est récolte du miel...

La fin de la floraison du châtaignier marque dans notre région la fin des grosses miellées, il est alors temps de récolter. Cette floraison varie avec l’arrivée de l’été et il est possible que la fin de la miellée de châtaignier soit décalée de deux semaines par rapport à l’année précédente. La récolte est donc planifiée la deuxième quinzaine de juillet mais peut être avancée si besoin est. Pour mener à bien cette opération délicate, les apiculteurs de Beeopic adaptent leurs techniques (chasse-abeille, amande amère, etc.) aux colonies présentes dans vos ruches sur les toits. Une fois vidées de leurs abeilles, les hausses sont prélevées, fermées et ramenées dans notre miellerie professionnelle où le miel sera extrait et mis en pot durant l’été.

 

...en août, c'est l’hivernage  des abeilles !

Même si pour l’Homme, l’été et les vacances ont encore de beaux jours devant eux, pour les abeilles, la saison est déjà finie et il faut préparer l’hiver à venir. C’est ce que l’on appelle en apiculture la « mise en hivernage ». Pour cela, il faut commencer par traiter les colonies contre le varroa, un parasite de l’abeille contre lequel elles ne peuvent pas lutter sans aide. Ce traitement ne peut en aucun cas intervenir tant que les hausses sont sur les ruches, il faut donc attendre la fin de la récolte. Les reines de vos colonies sont changées afin que vos ruches sur les toits aient toujours une jeune reine de moins d’un an. Pas de panique, les « vieilles » reines ne sont pas envoyées à l’abattoir ; elles sont emmenées avec une partie de leurs abeilles, dans un rucher de retraite, où elles continueront à produire du miel pour les deux ou trois prochaines années. Enfin, on change deux ou trois cadres afin que vos abeilles aient toujours des cadres vides qu’elles vont pouvoir cirer et remplir de nectar en prévision de l’hiver. Après avoir réalisé la mise en hivernage, les apiculteurs laisseront les colonies se développer tranquillement durant tout le mois d’août, et ne passeront sur les ruches que si la météo l’exige.

 

And, Winter is coming.

A partir du mois de septembre, les visites de nos apiculteurs vont s’espacer. En automne, les dernières floraisons apporteront aux colonies de vos ruches sur les toits, les derniers apports nutritifs. Mais dès que les températures vont commencer à chuter, il ne sera plus possible d’ouvrir les ruches et de sortir les cadres sans risquer de porter préjudice à la colonie. Durant l’hiver, les abeilles sortiront peu mais maintiendront une température suffisante dans la ruche pour assurer la survie de la colonie. Les apiculteurs de Beeopic ne passent donc qu'une fois par mois, vérifiant en premier lieu que vos abeilles ont encore suffisamment de réserves pour chauffer la ruche. Et pour le reste, il n’y a plus qu’à attendre le printemps…




 

La gestion de vos ruche dans votre entreprise ?






Beeopic installe des ruches sur le toit des entreprises à Paris et maintenant à San Francisco...
Vous avez une filiale en Californie, nous pouvons assurer la même qualité de prestations sur vos ruches à San Francisco, Bay area et la Silicon Valley

Une ruche en entreprise, c’est œuvrer pour la biodiversité

L’abeille est l’un des pollinisateurs majeur. Insecte généraliste, l’abeille va butiner dans un rayon de 3 km autour de la ruche, toutes essences florales confondues. On estime aujourd’hui à environ 30% la part de notre alimentation dépendante de la pollinisation par les insectes. La valeur économique de l’activité des insectes est évaluée à 153 milliards d’euros. Mise en danger par les pesticides et notamment les néonicotinoïdes, l’abeille trouve, contre toute attente, un refuge en ville. En effet, depuis une dizaine d’années à Paris, l’usage des pesticides et produits phytosanitaires est très strictement encadré, voire prohibé. De plus, les implantations des parterres de fleurs et des parcs sont de plus en plus tournées vers la diversité et les jachères fleuries ont retrouvé leur place dans la ville. Les terrases sont également devenus le moyen d’avoir un petit jardin en ville, on y peut maintenant y retrouver plantes aromatiques, arbres fruitiers, légumes et fleurs mellifères pour le plus grand bonheur de nos abeilles. Tous ces éléments combinés participent au bien être des abeilles en ville.

Installer une ruche en entreprise, c’est donc participer à la biodiversité animale en aidant les abeilles à revenir en ville. Mais surtout, c’est participer à la biodiversité végétale car 80% des plantes à fleurs sont pollinisées par les abeilles.

 

Une ruche en entreprise, c’est communiquer sur la démarche écologique et environnementale

Installer une ruche en entreprise, c’est utiliser l’image de l’abeille comme ambassadrice de la protection de la biodiversité. Les abeilles présentes sur votre toit vous permettront de communiquer de manière positive sur votre entreprise et de valoriser son image de marque engagée dans une démarche écologique et environnementale.

Lors de l’installation de la ruche sur le toit de votre entreprise, vous pouvez créer un événement en invitant élus, journalistes, vos dirigeants et vos collaborateurs. Vous pourrez ensuite communiquer auprès de vos clients et valoriser votre image de marque, d’une entreprise éco-responsable et active dans la protection de l’environnement. La ruche que nous installons peut également être personnalisée aux couleurs de votre entreprise facilitant votre communication auprès de vos partenaires.

 

Une ruche en entreprise, c’est créer l’événement au sein de votre société

L’arrivée de 10 à 30 000 nouveaux collaborateurs passe rarement inaperçue dans une entreprise. Vous pouvez communiquer sur cet événement auprès de vos collaborateurs et ainsi leur faire découvrir la vie des abeilles en ville. Nos apicultreurs viennent dans votre entreprise une quinzaine de fois par an pour s’occuper de vos ruches. En fonction de votre installation, nous pouvons inviter des collaborateurs à nous observer à chacune de ces visites et même à participer avec nous à l’entretien de vos abeilles. Il est également possible de former un petit groupe de personnes à l’apiculture urbaine en combinant le suivi de l’apicultrice sur votre toit et les formations que nous proposons dans nos locaux.

L’installation d’une ruche en entreprise est un service « clé en main » proposé par Beeopic. Cela comprend notamment 2 animations sur le thème de l’abeille que vous pouvez proposer à vos collaborateurs. Nous pouvons proposer des animations « découverte des abeilles », avec dégustation de différents miels, ou des animations plus pointues sur un thème que vous aurez choisi.

Vous pourrez également profiter du miel produit par vos abeilles pour communiquer auprès de vos collaborateurs ; en effet, tout le miel produit par votre ruche est récolté et mis en pot par nos soins avant de vous être rendu. Vous pouvez créer vos étiquettes à vos couleurs et redistribuer votre miel à vos collaborateurs ou en faire cadeau à vos plus précieux clients.





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